Un vanity de vanités
C'est au moment où on va donner un livre à quelqu'un qu'on sait s'il est indispensable ou pas.
Un Vanity de vanités, ça se lit comme ça. Et puis ça s'offre. Et quand ça s'offre, ça manque. Alors on le rachète. Pour le redonner encore. Et on recommence.
(Ô et puis ça c'est un signe, je l'ai photographié avec Laurie Gamine avant de le mettre dans le colis, mais la photo n'est pas restée sur le dixe dur ! ça veut dire qu'il faut s'en passer jusqu'à ma prochaine livraison)
Et à chaque prochaine fois, on relit Cathy Garcia. C'est jamais pareil de relire quelqu'un au moment où on lui trouve un destinataire.
Il y a des poèmes décochés qu'on prend où ça palpite, comme au temps de Cupidon, juste avant qu'il s'en foute.
des poèmes comme ça :
Et puis des poèmes de survie, comme ça :
Vous n'aurez donc pas l'image.
Vous saurez seulement que ça se trouve chez Asphodèle, dans la collection Confetti, que ça coûte deux euros, et que c'est pas bien cher pour un livre de sauvetage.
Cathy Garcia est délictueuse. Nouveaux délits, c'est à cause d'elle aussi. Vous pouvez toujours vous déclarer complices.
ah ! ps : j'ai retrouvé une photo des confettis ! voili :












